Le Vésuve et ses à cotés ont été un gros morceau pour moi.

Petit à petit, je m’approche des Pouilles, et je pense qu’il y a de très belles choses à voir.

Le bord de la route est incroyable, avec des paysages inattendus des fois,

mais toujours surprenants.

Les villages sont pour la plupart construits sur une colline, un éperon rocheux,

ils sont souvent tout en longueur, si bien que les rues sont étroites et interminables.

Et ne jamais s’aventurer dans le « centro storico », sous peine de ne jamais en ressortir.

Beaucoup de peuples et de cultures ont fait son histoire,

des villages rupestres ayant été habités depuis l’âge de bronze.

Bonne ballade au fil des images…

 

Les châteaux, les églises et les forteresses s’élèvent un peu partout,

avec des amphithéâtres et des temples…

Les invasions, les croisades et les pèlerinages, toutes ces influences se mêlent,

avec des bestiaires toujours étonnants,

et en fait, c’est de ce mélange que nait un art propre aux Pouilles….

On aura le temps d’en reparler….

 

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Un petit apéro détente et bienvenu, après une balade sous 42°, et une douche bien méritée…

 

 

 

Et après le Temple d’Héra, vu sur le bord de route, me voilà arrivé dans les Pouilles.

D’abord, en Italie, on dit « La Pouille »…ce n’est qu’en Français que l’on dit Les Pouilles…

Et premier arrêt à Ginosa, une petite ville construite autour d’une « gravina »,

un grand canyon naturel percé de grottes et d’églises rupestres, avec son amphithéâtre.

L’homme a commencé à y habiter il y a 4000 ans…

 

 

 

Malheureusement, depuis qu’une gigantesque inondation a fragilisé l’ensemble,

on a plus trop le droit d’y circuler, j’y ai baladé un peu quand même,

mais je me suis abstenu d’aller trop en profondeur…

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